Bébé ne fait pas ses nuits : c'est grave ?

Posté sur3 mois auparavant

La première question qu’on pose à de jeunes parents, c’est généralement : « Est-ce que votre bébé fait ses nuits ? ». On pourrait croire que c’est une sorte de Graal : une fois que Mini a trouvé son rythme, la question du sommeil sera résolue une fois pour toutes… Pourtant, c’est rarement le cas ! Il arrive même le plus souvent un moment où c’est la marche arrière, et l’heure du coucher peut devenir un véritable enfer pour les parents. Et cela peut aussi avoir des conséquences pour bébé.

Le sommeil de bébé : la théorie vs la pratique

Si on suit le « timing moyen » proposé par les spécialistes, bébé est supposé faire ses nuits vers l’âge de 6 mois. Autour de 8 mois, Mini prend conscience que vous et lui, vous ne faites pas qu’un : il affronte alors la fameuse angoisse de la séparation, et il refuse de se coucher ou de vous laisser quitter sa chambre, de peur de ne pas vous revoir le lendemain matin. C’est une période souvent délicate, car il s’agit de ne pas céder à la tentation d’embarquer votre bout de chou dans le lit des parents. Mais une fois que bébé aura intégré le fait que le moment du coucher n’est pas une séparation définitive, ça devrait aller.

Dans la pratique ? C’est un peu plus compliqué. Certains bébés font leur nuit très tôt, d’autres ont encore du mal à dormir plusieurs heures d’affilée au moment de souffler leur première bougie. On distingue aussi les « gros dormeurs » des « petits dormeurs » : certains bouts de chou se réveillent aux aurores, car ils ont eu leur quota d’heures de sommeil. Quant à la période d’angoisse de la séparation, elle peut se révéler très compliquée à gérer : faut-il laisser bébé pleurer, rester auprès de lui jusqu’à ce qu’il s’endorme ? Spoiler alerte : personne n’a la réponse ! Par ailleurs, il suffit d’un événement stressant – déménagement ou arrivée rapide d’un petit frère ou d’une petite sœur – pour que Mini perde le sommeil. Il peut aussi être sujet à des terreurs nocturnes. Bref ! Le sommeil de bébé, c’est parfois compliqué !

Bébé dort mal : quelles sont les conséquences ?

Les mauvaises nuits de Mini impactent directement ses parents. Outre la fatigue entraînée par les insomnies, il arrive fréquemment que ses parents s’interrogent, au point parfois de douter d’eux-mêmes. La première chose à faire ? Ne pas rester isolés ! Si bébé a des difficultés à dormir, ce n’est pas de la faute de ses parents. En revanche, il peut avoir un petit souci de santé – type reflux gastro-œsophagien. Il est donc toujours utile d’en parler à son pédiatre.

Si le manque de sommeil prolongé inquiète les grands, il a aussi des conséquences sur le développement de Mini. Alors que les adultes se sentent somnolents après une mauvaise nuit, bébé aura tendance à exprimer sa fatigue en faisant preuve d’hyperactivité, et en étant grognon – voire capricieux. Cette attitude s’accompagne de difficultés à fixer son attention et d’un manque de vivacité d’esprit : il aura donc plus de difficultés à apprendre à parler, par exemple. Le manque de sommeil affaiblit aussi son système immunitaire. En outre, cela perturbe son métabolisme, et à long terme, les risques d’obésité infantile augmentent. Autant dire que même chez les tout-petits, il est important de prendre les problèmes liés au sommeil au sérieux !

Bébé dort mal : quelles sont les conséquences ?

Les mauvaises nuits de Mini impactent directement ses parents. Outre la fatigue entraînée par les insomnies, il arrive fréquemment que ses parents s’interrogent, au point parfois de douter d’eux-mêmes. La première chose à faire ? Ne pas rester isolés ! Si bébé a des difficultés à dormir, ce n’est pas de la faute de ses parents. En revanche, il peut avoir un petit souci de santé – type reflux gastro-œsophagien. Il est donc toujours utile d’en parler à son pédiatre.

Si le manque de sommeil prolongé inquiète les grands, il a aussi des conséquences sur le développement de Mini. Alors que les adultes se sentent somnolents après une mauvaise nuit, bébé aura tendance à exprimer sa fatigue en faisant preuve d’hyperactivité, et en étant grognon – voire capricieux. Cette attitude s’accompagne de difficultés à fixer son attention et d’un manque de vivacité d’esprit : il aura donc plus de difficultés à apprendre à parler, par exemple. Le manque de sommeil affaiblit aussi son système immunitaire. En outre, cela perturbe son métabolisme, et à long terme, les risques d’obésité infantile augmentent. Autant dire que même chez les tout-petits, il est important de prendre les problèmes liés au sommeil au sérieux !

Mini dort mal : quand faut-il s’inquiéter ?

Entre poussées de dents, cauchemars, angoisse de la séparation, il est normal que le sommeil de bébé soit parfois perturbé. Pour minimiser les risques, il est judicieux de mettre en place de bonnes bases. Concrètement, on mise donc d’abord sur un lit douillet, équipé d’une couette bébé adaptée à la saison, et sur une veilleuse, sans oublier l’indispensable doudou. Il est aussi futé de mettre rapidement en place le « rituel du dodo » pour rassurer et apaiser bébé au moment du coucher.

Et après ? Le fait est qu’il n’existe aucune « recette » pour convaincre bébé de dormir. Il faut bien composer avec son tempérament, ainsi qu’avec les aléas quotidiens, tels qu’une poussée dentaire ou une petite fièvre. La seule chose qui fonctionne à tous les coups, c’est la patience. Alors, quand s’inquiéter ? Observez le comportement de votre bout de chou. S’il manifeste certains signes tels que l’hyperactivité et qu’il pleure beaucoup durant la journée, il est probable qu’il manque vraiment de sommeil, et dans ce cas, il est utile de consulter.

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